La rectrice de Poitiers démissionne.

 Depuis mai, les pronostics allaient bon train à Poitiers sur le départ de la rectrice. Mais qui aurait parié sur sa démission pure et simple ? Madame la rectrice Daoust s’en va en jetant l’éponge : dans sa déclaration à l’AEF (dépêche AEF du 25 septembre à 16h 47), madame Daoust avoue ses difficultés relationnelles avec les syndicats. Des relations qu’elle a elle-même générées et pour lesquelles elle n’entend pas de changement de méthode. Pas plus qu’avant

Notre ami Andromède nous a écrit pour faire entendre son impatience de voir arriver le changement promis...

 

C'est dans les vieux pots qu'on fait... les drôles de soupes !

 Vous rappelez-vous ce slogan qui nous a tous fait rêver : "le changement, c'est maintenant" ? Certes, nous l'attendions ce changement. Cinq ans de mépris, cinq ans de couleuvres à avaler, cinq ans pendant lesquels furent foulées aux pieds les valeurs de solidarité et d'émancipation par l'Education, cinq ans au cours desquels les personnels éducatifs ont été malmenés et réduits à la portion pédagogique congrue, cinq ans de tensions et de démolition fébrile de l'Ecole que nous défendons...

L'éloignement du département où j'exerce explique sans doute que les précieux ouvrages destinés aux élèves de CM1 ne soient pas encore arrivés.

La Guyane est un grand (très) département, d'une superficie équivalente à six "métropolitains"...

 

 

Au moment où s'installe ce nouveau gouvernement et où des promesses sont rappelées, ne pourrions-nous instiller quelques pistes de réflexion qui permettraient que les promesses en nombre de postes deviennent des réalités en terme de qualité de l'offre du service public d'éducation?

60 000 postes devraient être réinjectés dans l'éducation durant les 5 années du mandat présidentiel. Cela fait 12 000 par an...

On verra l'effet seulement après le vote du premier budget de ce gouvernement...Tant pis ou plutôt, tant mieux.

Billet d’Rumeur… ou l’art du politiquement conditionnel 2ème forme

 

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