L’Observatoire des rythmes et des temps de vie des enfants et des jeunes (ORTEJ) organise, le mardi 31 mars 2026, une journée d’étude en visioconférence consacrée à l’organisation des temps scolaires en lycée professionnel.
Programmée de 10h à 12h30 puis de 14h à 16h30, cette rencontre vise à nourrir la réflexion sur un enjeu central des politiques éducatives actuelles : l’adaptation des rythmes scolaires aux besoins des élèves et aux spécificités de la voie professionnelle.
Plusieurs axes structurent la journée :
* repenser les rythmes d’apprentissage
* imaginer des calendriers scolaires plus souples
* renforcer la complémentarité entre enseignements généraux et professionnels
* soutenir la construction de l’identité personnelle des élèves
La matinée proposera une réflexion croisée avec la participation d’acteurs institutionnels et de la recherche, dont Aziz Jellab (inspection générale), Daniel Bloch (ancien recteur) et Cécile Kindelberger (psychologie du développement).
L’après-midi sera consacrée à une table ronde centrée sur des retours d’expériences de terrain, suivie d’échanges et de propositions portées par l’ORTEJ.
Cette journée constitue une occasion utile pour qui s’intéresse à l’évolution du lycée professionnel, aux conditions d’apprentissage et aux enjeux d’organisation du temps scolaire.
➡️ L’inscription est ouverte jusqu’au 31 mars 2026 via ce lien 

Dans un contexte géopolitique aussi tendu que celui que nous vivons, force est de constater que le débat éducatif est passé largement inaperçu pendant cette campagne présidentielle. Sans doute ne pouvons-nous guère nous en étonner, mais comment ne pas regretter le manque de hauteur de vue manifeste des différents candidats ? Entre la nostalgie du bon vieux temps et les tentations ultralibérales, ce sont plus des dogmes que des programmes qui nous sont aujourd’hui proposés.
Mise à jour le 13-04 : Le projet de Mme LE PEN pour l’École

Le programme de madame Le Pen s’inscrit, de manière plus dissimulée, dans la continuité des propositions formulées lors des précédentes élections ; celles-ci ont souvent été qualifiées d'ultralibérales, mais elles relevaient surtout d'un populisme échevelé. Le programme 2022 s'inscrit dans une volonté claire de mise au pas des personnels d'éducation et ne vise en rien l'amélioration du système éducatif.
Mise à jour le 15/04 : première contribution de nos lecteurs

Aucune allusion à la formation des enseignants dans les programmes des candidats à l’élection présidentielle. Si l’on peut supposer ou craindre que l’avenir de cette formation ne soit fidèle de l’image de l’école présentée dans les professions de foi, il nous semble utile de rappeler ici quelques principes indispensables pour développer ces formations que les inspecteurs ont toujours observées comme déterminantes pour la qualité de l’enseignement, donc pour la réussite des élèves.

« Les réformes néolibérales des trois derniers quinquennats ont creusé les inégalités. Les gouvernements successifs se sont accommodés de l’échec de milliers d’élèves. Ils ont fait de l’éducation un marché, de l’élève et des parents des client·es, des enseignant·es des exécutant·es, portant atteinte aux principes républicains d’égalité, de gratuité et de laïcité. »