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PARIS – OCDE – le 7 décembre 2010

1. Présentation

74 pays ont participé aux évaluations PISA de 2009, soit 500 000 élèves sur une population de 28 millions de jeunes de 15 ans.

Les évaluations 2009, d’une durée de 2 heures, portaient sur les compétences en lecture, mathématiques et sciences.

Outre les épreuves proprement dites, un questionnaire a permis de recueillir des données sociales et des informations ou indications sur les activités extra-scolaires des jeunes.

PISA dépasse donc largement le classement des performances des élèves, elle aide les Etats à préparer l’avenir des jeunes. Des pays se sont d’ailleurs fixé des objectifs par rapport aux évaluations PISA.

 

Nous en sommes aujourd’hui au 4ème cycle d’évaluation. La dominante se situe sur la lecture et les deux mineures concernent les mathématiques et les sciences. L’option sur la lecture numérique, qui sera exploitée plus tard, montre des performances supérieures des jeunes.

Les résultats font l’objet de 5 volumes (non encore traduits en français) :

  • Volume 1 : performances de base en lecture, mathématiques et sciences ;
  • Volume 2 : mesure de l’équité et des opportunités ;
  • Volume 3 : engagement des élèves : lectures personnelles et obligatoires ;
  • Volume 4 : politiques mises en place et pratiques en relation avec les performances des élèves ;
  • Volume 5 : évolution des performances et évolution du contexte social par rapport aux performances.
  • Un 6ème volume présentera ultérieurement les résultats des compétences informatiques.

Les comparaisons peuvent désormais se faire, pour la lecture entre 2000 et 2009, pour les mathématiques entre 2003 et 2009, pour les sciences entre 2006 et 2009.

La moyenne de 500 points fixée au départ a été maintenue. La participation de pays supplémentaires modifie la moyenne des pays de l’OCDE. Ces nouveaux pays participants ont en général des résultats inférieurs aux autres pays, ce qui diminue la moyenne d’ensemble. Mais cela ne signifie en rien que les élèves sont en régression.

  • PISA ne propose pas de recommandations ;
  • elle met en relation les bonnes performances avec des pratiques nationales mais elle n’établit pas de relation de cause à effet ;
  • elle donne les caractéristiques des pays performants.
  • L’accent est mis sur les progrès et les stagnations, pas sur le classement.
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